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 Infos

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Goaldech
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MessageSujet: Infos   Mar 28 Fév - 19:18

Voilà un petit topic réservé aux infos concernant le Racing Wink
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Goaldech
Invité



MessageSujet: Re: Infos   Mar 28 Fév - 19:21

DNA a écrit:
Football / Les Strasbourgeois toujours en course pour le maintien en Ligue 1

De battre leur coeur ne s'arrête pas

La situation du Racing, critique voilà quinze jours, s'est nettement améliorée. Et si les Strasbourgeois parviennent à conserver le formidable état d'esprit manifesté dimanche après-midi devant Troyes (2-0), ils peuvent encore croire au maintien.


Même si la relégation demeure, après 28 journées de Ligue 1, l'issue la plus probable pour le Racing, elle n'apparaît plus aujourd'hui comme inéluctable. Comme quoi tout peut aller très vite dans le football, dans un sens comme dans l'autre, du reste. Et ce à chaque extrémité du classement, puisque le grand Olympique Lyonnais, qui a compté jusqu'à 15 points d'avance sur la 2e place, vient de son côté de voir revenir Bordeaux à 6 longueurs.

Au soir du match nul concédé à la Meinau devant Ajaccio, le samedi 11 février, c'en était fini des espoirs de maintien du Racing : 10 points de retard sur Troyes à 12 journées de la fin, c'était râpé. Mort ! Deux journées -et deux succès- plus tard, la tendance est toute autre.


Cinq victoires sur les dix dernières journées pourraient suffire au Racing


« Nous avions la pression avant le match. Aujourd'hui, elle est un peu plus sur Troyes. Nous sommes sur la bonne voie. Mais pas encore sauvés », rappelle opportunément Pontus Farnerud, qui évolue à son meilleur niveau ces temps-ci.

Mathématiquement, la situation du Racing demeure certes très précaire. En prenant 23 points en 28 matches, les Strasbourgeois ont musardé. Mais Troyes, 17e et premier non relégable, ne taille pas la route non plus, avec une cadence inférieure à 1 point par match (27 pts). Sur ces bases-là, on peut toujours espérer que le maintien se jouera autour de 38 points. Cinq victoires sur les dix dernières journées pourraient donc suffire au Racing.

A bien y regarder, il va tout de même falloir souquer ferme pour les décrocher, sachant que Strasbourg disputera six de ses dix derniers matches à l'extérieur. Et terminera par deux déplacements à Marseille et Auxerre, rien que ça !

Sans compter que Troyes n'a pas dit son dernier mot. Le passage à vide de l'ESTAC (7 matches sans victoire) est certes porteur d'espoir pour le Racing, qui a pu s'apercevoir dimanche qu'il n'y avait « pas grand-chose en face », comme on dit. Mais ces quatre points, il faudra tout de même aller les reprendre aux Troyens, qui auront l'avantage, eux, de disputer six matches sur dix à domicile.

Ce retour à quatre points n'est en réalité pas le principal enseignement dominical. Ce qui est porteur d'espoir, c'est l'état d'esprit avec lequel les Strasbourgeois ont abordé ce match « à la vie à la mort ». Une véritable envie d'en découdre, de l'engagement souvent, de la bravoure parfois. Un sacrifice même : celui du jeune Gameiro, qui avec l'insouciance des ses 18 ans, n'a jamais reculé face au robuste Kouassi, un joueur très « dur sur l'homme », jusqu'à y laisser son genou gauche.
En outre, le Racing ne s'est pas résigné, jamais, même lorsque ça ne voulait pas rentrer, comme dans le dernier quart d'heure de la première mi-temps, outrageusement dominé par les Bleus. Avec pour symbole de ce Racing qui ne lâche plus rien l'infatigable Yacine Abdessadki, que Philippe Ginestet a rudement bien fait d'aller rechercher à Toulouse, où il se morfondait.


Gameiro sera opéré demain et absent des terrains pendant six mois Crying or Very sad


En récupérant ce fier guerrier, mais aussi le prometteur Abou et l'étonnant Loué, le Racing a plutôt réussi son mercato. La dernière énigme concerne l'avant-centre slovaque Szilard Nemeth. Elle sera bientôt levée puisqu'en l'absence de Gameiro, qui sera opéré demain des ligaments croisés du genou gauche et absent des terrains pendant six mois, Jacky Duguépéroux n'a plus d'alternative. « Le tour de Nemeth est venu », confirme l'entraîneur strasbourgeois. Étant entendu que son seul rival valide, Alex Farnerud, reste sur deux apparitions assez pathétiques...
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Goaldech
Invité



MessageSujet: Re: Infos   Mer 1 Mar - 23:17

DNA a écrit:
Keller, clap de fin !

Comme attendu, Marc Keller ne sera plus le manager du club strasbourgeois à la fin de la saison. Il l'a annoncé hier matin à Philippe Ginestet qui s'est mis en quête d'un directeur sportif et d'un directeur général pour le remplacer.

Cette fois, pas d'éclats de voix. Pas de portes qui claquent, de réunions interminables et houleuses. Pas de psychodrames non plus, comme en juin dernier quand le divorce entre les deux hommes était devenu inéluctable et que Ginestet avait choisi d'abdiquer au terme d'un bras de fer aussi bref que dévastateur.

Neuf mois après, c'est sans heurts que Marc Keller a annoncé son départ. Il est vrai que depuis cette guerre pichrocholine, la main a changé. Le contexte aussi.

Les fleurets ont donc été consciencieusement mouchetés et c'est côte à côte que Philippe Ginestet et Marc Keller ont paru pour officialiser ce divorce annoncé. Mal emmanchée, leur relation ne pouvait durer, ils le savent, tout le monde le sait.

« Même si la cohabitation était cordiale, elle ne pouvait être plus que ça »

Même si la cohabitation était « cordiale », elle ne pouvait être plus que ça. Et ça ne pouvait suffire dans le contexte actuel. Surtout depuis le départ effectif ou à venir des proches de Keller. Les actionnaires "historiques" avec lesquels il avait sauvé le club de la faillite il y a trois ans et qui ont tiré les conséquences du retour de Philippe Ginestet au sortir de la rocambolesque vraie-fausse arrivée d'Alain Afflelou. Patrick Adler et Egon Gindorf démissionnaires de leurs postes, Pierre Schmidt sur le départ, Marc Keller se retrouvait de plus en plus isolé.

D'autant que Philippe Ginestet a commencé, logiquement, à placer ses hommes. Et que ceux-ci empiètent largement sur ce qui était le terrain des employés mis en place par la précédente direction. Ce qui a provoqué au passage quelques dégâts "collatéraux" comme la récente mise à pied de Pierre Brochet, le directeur marketing, que n'a pas dû goûter l'ancien international. D'autres couvent en coulisses.

L'issue de cette cohabitation forcée ne pouvait donc être autre, même si hier le propos était lissé à l'extrême et les sourires de rigueur. Un peu tendus et crispés, mais de rigueur.

« J'aurais aimé continuer avec Marc, mais je peux comprendre... »

Philippe Ginestet dira ainsi qu'il n'avait « aucun a priori. Avec Marc, nous n'avons plus aucun problème. Ça fait trois ans qu'on bosse ensemble et nous avons parcouru beaucoup de chemin, réglé nombre de dossiers. Depuis décembre, tout se passait très bien et pour moi, tout était envisageable. Qu'il poursuive ici avec nous ou décide de réorienter sa carrière ».

Même son de cloche pour Marc Keller qui précise : « j'avais un engagement jusqu'à la fin de saison. J'ai décidé de l'honorer jusqu'au bout. C'est simplement la fin d'un cycle de cinq ans pour moi ».
Cinq années riches avec une remontée, un titre (la coupe de la Ligue), deux participations européennes et parfois tumultueuses, même si elles correspondent sans doute aux années les plus "calmes" de l'histoire récente d'un club passablement agité du bocal. Cinq années qui se termineront peut-être par une descente en L2 aussi.

« C'est ce que nous devons à tout prix éviter », dira Keller. « Dans les semaines qui viennent, nous allons travailler ensemble pour arracher le maintien », répondra en écho Ginestet qui va désormais se mettre en quête d'un homme. Ou plutôt de deux.

« Je vais remplacer un manager général qui assumait la gestion administrative et sportive par un directeur général et un directeur sportif, explique-t-il. C'est une tâche très lourde, je suis bien placé pour savoir le travail qu'effectuait Marc. D'ici son départ, il participera activement à la réflexion visant à structurer le club ».

Quant au nom des successeurs de Keller et en réponse au fait qu'on voit beaucoup ces temps-ci Albert Gemmrich dans son entourage pendant les déplacements du club, le président du Racing s'est voulu évasif. « Je n'ai pas de noms à donner pour l'instant, mais j'aimerais bien que tout soit calé d'ici le mois d'avril ». Au moment de la prochaine assemblée générale.


DNA a écrit:
« J'ai vécu une grande passion »

Les traumas sportifs, le centre de formation, le départ de Niang, le projet de nouveau stade... Marc Keller dresse un premier bilan de ses cinq années au Racing.

- Pourquoi annoncer votre départ si tôt ?

- Pour que Philippe ait le temps de se retourner. C'est pour ça qu'ensemble nous avions fixé cette période. Pour que les choses ne fassent pas dans l'urgence.

- Quand avez-vous pris cette décision ?

- J'ai pris quelques semaines de réflexion et je suis arrivé à la conclusion qu'après cinq ans, j'arrivais à la fin d'un cycle. J'ai toujours dit que je n'étais que de passage. Aujourd'hui, il est temps de passer à autre chose, même si cette décision a été dure à prendre. Depuis cinq ans, je vis, dors, pense et mange Racing. Même si je quitte le club, il restera toujours en moi...

- Vos démêlés passés avec Philippe Ginestet sont-ils la raison de votre départ ?

- Philippe et moi avons eu des divergences dans le passé, mais c'est la vie de n'importe quelle entreprise. C'est le passé. Depuis décembre, nous travaillons très cordialement ensemble. Alors non, ce n'est pas la raison.

« Le centre de formation porte ses fruits »

- On vous a annoncé à Rennes, en Angleterre puis récemment à Monaco, alors où irez-vous ?

- Mais je n'en sais rien. A partir de maintenant, je suis libre de rencontrer des gens et d'évoquer mon avenir avec eux s'ils me proposent quelque chose. Mais pour l'instant, je n'ai aucune piste. Si on me présente un projet qui me passionne, je replonge tout de suite, sinon...

- Quel bilan dressez-vous de ces cinq années ?

- Elles ont été intenses. Quand je pense à tout ce qui s'est passé... J'ai arrêté ma carrière de joueur le 6 mai 2001 et le 7 j'étais à Strasbourg. En juillet, je prenais mes fonctions, sans expérience. Nous venions de descendre en L2. Ensuite, il y a eu la mort de Marc McCormack et la vente du club qui accusait 11 M € de déficit et était au bord de la faillite. On a fait un tour de table et on a réussi à le racheter.

- C'est ensuite que vous avez été seul à bord, quelles missions vous étiez-vous fixés ?

- Egon (Gindorf) m'avait demandé d'amener le club à l'équilibre, qu'il n'y ait plus de cassure avec les supporters et qu'il progresse sportivement. Financièrement nous avons réussi le pari puisque de moins 11 M€ nous sommes passés à un bénéfice de plus de 2 M€ cette année. Sur le plan de l'image, les supporters se sont, je crois, retrouvés dans le message et les valeurs que nous voulions faire passer. Nous sommes ainsi passés de moins de 2 000 abonnés à près de 11 000. Je suis fier de ça, oui.
Nous nous sommes rapprochés de notre public sans engager Zidane ou Henry, mais en parlant aux gens.
Et puis, le centre de formation, construit par Proisy, commence à donner des résultats. Il est repassé en catégorie 1 et des joueurs comme Gameiro, Krebs, Carlier, Bellaïd, Schneider, Faty ou Gurtner ont rejoint les pros. Nous avons aujourd'hui six jeunes en équipe de France et 13 présélectionnés. C'est une énorme satisfaction.

« C'est toujours facile, après... »

- Sur le plan sportif, en revanche, les résultats ne sont pas là...

- L'objectif était de placer le club les bonnes années dans la première moitié du classement, de ne pas lutter pour le maintien les mauvaises. Cette année c'est raté. L'équipe paraissait intéressante, la mayonnaise n'a pas pris.

- Quelles erreurs avez-vous commises ?

- Je ne sais pas. plusieurs, sans doute, qui n'en commet pas ? Vous savez, on prend une décision en son âme et conscience en nous demandant toujours ce qui est bon pour le club. Après, c'est toujours facile de dire plusieurs mois plus tard, il aurait fallu faire ceci ou cela.

« Un nouveau stade pour grandir »

- De ne pas avoir recruté Koné alors que Niang allait partir, d'avoir été trop frileux à ce moment-là ?

- Avec Koné, on était d'accord, mais me fallait des feux verts, je ne les ai pas eus. Je suis solidaire de cette décision, mais il est faux de dire que nous avons laissé partir Niang sans nous battre. Avec Philippe nous sommes en désaccord là-dessus car moi je pense qu'on ne pouvait pas le retenir. Il voulait à tout prix partir à Marseille.
Le cas Niang est symptomatique du quotidien d'un club intermédiaire comme le notre. On achète des joueurs et quand les grands clubs les veulent on ne peut s'y opposer. Maintenant, quand on a pu garder un garçon, on l'a fait. Nous avons repoussé des offres pour Pagis, Haggui, Niang (West-Ham), Boka ou Alex Farnerud.

- Pourquoi ne pas avoir pris la présidence comme on vous la proposait ?

- Parce qu'il était trop tôt. En 2001 comme l'an dernier. Ma fonction me demandait beaucoup de travail et elle me plaisait. Il me fallait un président au-dessus, que nous formions un binôme. J'ai bien bossé avec Patrick Proisy et nous étions main dans la main, en totale harmonie avec Egon. C'était un travail d'équipe, un bon équilibre.

- Y'a-t-il un chantier que vous auriez aimé mener à bien avant de partir ?

- Celui du nouveau stade, parce qu'il faudra bien y venir. Nous avons commencé à y réfléchir et il y a des gens qui étaient intéressés pour le financer. Si le club veut grandir, il va devoir en passer par là comme l'ont fait Nice ou Rennes. Il faudra que ça se fasse dans les cinq ans.
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Goaldech
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MessageSujet: Re: Infos   Mer 1 Mar - 23:25

SO a écrit:
Diané : « Agir en groupe »



Auteur de son cinquième but en Ligue 1, dimanche face à Troyes, Amara Diané traverse une période faste en ce moment. Meilleur buteur du Racing en L1, il a marqué à quatre reprises durant le mois de février. L’ancien Rémois dit que c’est grâce à l’équipe qu’il est sur le devant de la scène aujourd’hui.
Et que c’est en fonctionnant en groupe que le RCS se sauvera.

On vous sent particulièrement en forme actuellement. Ressentez-vous cela ?

En ce moment, je me sens bien au sein du groupe. Et si, sur le terrain, je suis bon c’est grâce à l’équipe. Ma position depuis quelque temps est de travailler et de continuer à écouter les anciens. Je suis convaincu que tout passe par le boulot. Les dirigeants et le coach ont leur part aussi dans ma réussite actuelle.

Etes-vous plus en confiance en ce moment qu’en début de saison ?

Pas forcément. Cette saison, l’équipe est dans le trou et nous avons besoin de tout le monde. Moi, je mets mes qualités au service de l’équipe. Je crois que dans notre situation, il faut raisonner comme ça. Il faut agir en groupe. A l’heure actuelle, le plus important est que toute l’équipe a pris conscience que nous avons les moyens de nous sauver.

Ces dernières semaines, vous êtes régulièrement aligné sur le côté droit. Est-ce un poste qui vous convient ?

Si on me demandait mon poste de prédilection, je dirai que je préfère jouer devant, c’est clair. Mais aujourd’hui, personne n’a le droit de se poser de question. Il faut travailler et tout faire pour quitter ce trou. A droite, moi, je m’adapte et je fais tout pour que cela passe.

« En L1, on n’a pas le droit à l’erreur »

Prenez-vous du plaisir sur le terrain ?

Oui. Au début de saison, j’en prenais moins c’est vrai, mais cela me semble normal. J’avais besoin d’une période d’adaptation, je l’ai toujours dit. Il me fallait comprendre la Ligue 1 et cerner le groupe. J’ai traversé une période de moins bien qui m’a permis de comprendre qu’à ce niveau, on n’a pas le droit à l’erreur. Quand on découvre la L1, on doit bosser deux ou trois fois plus que les autres.

La blessure de Kevin Gameiro, avec qui une affinité était en train de se créer sur le terrain, est-elle embêtante pour vous ?

C’est un coup dur pour l’équipe et pour moi, oui. Une relation se créait. Kevin contribuait au redressement de l’équipe. Mais il faudra faire sans lui, car on n’a pas le choix.

Après la victoire contre Troyes, le maintien est-il bien engagé ?

Disons que nous sommes sur une bonne dynamique. Ce qui importe en ce moment, c’est de prendre le maximum de points, que ce soit à domicile ou à l’extérieur. Tous les matches d’ici la fin de la saison, seront des matches de coupe d’Europe. C’est ainsi que nous devrons les aborder pour réaliser les meilleurs résultats possibles.
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Goaldech
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MessageSujet: Re: Infos   Jeu 2 Mar - 18:42

L'Alsace a écrit:
Fausse alerte pour Diané

Alors que les troupes de Jacky Duguépéroux se sont entraînées sous la halle couverte en raison des terrains enneigés, Amara Diané, l'un des rares attaquants valides de l'effectif strasbourgeois, a inspiré quelques sueurs froides à ses coéquipiers comme à son staff technique. Victime d'un coup sur la maléole, l'attaquant ivoirien a conduit le coach à écourter la séance d'entraînement. Ausculté par le médecin du club, François Piétra, dans l'après-midi, le mal s'est révélé plus douloureux que grave. « Il a pris un mauvais coup, mal placé, mais il n'y a pas d'inquiétude pour la suite », rassurait Piétra. « Il sera peut-être ménagé jeudi, mais, au pire, participera à l'entraînement de vendredi ». Par ailleurs, une petite entorse à la cheville droite pour Pontus Farnerud ne devrait induire aucune conséquence fâcheuse pour le milieu de terrain suédois. En revanche, Pascal Johansen est bel et bien de retour sur le pré. Complètement remis de ses pépins au tendon d'Achille, il pourrait même être candidat au groupe concerné par le voyage à Rennes, samedi. Il en est de même pour Hosni, même si le milieu de terrain égyptien s'est ménagé hier.

Utaka incertain

Rennes handicapé. Si l'infirmerie du Racing reste bien pourvue, celle du Stade Rennais n'est pas en reste. Dans l'attente de ses six internationaux (Isaksson, Edman et Källström avec la Suède, Faty, Bourillon et Pouplin avec les espoirs français), Laszlo Bölöni sait qu'il devra se passer des services du Suisse Alexander Frei, opéré d'une pubalgie, Ouaddou (reprise), Jeunechamp (genou) et Didot (tendon d'Achille). Enfin, et il ne s'agit pas du moindre des suspenses de la semaine en Bretagne, John Utaka, l'homme qui a imité Just Fontaine en réussissant deux triplés en deux journées de championnat, est toujours incertain et soigne une plaie au tendon d'Achille. Cinq points de suture lui ont été posés et sa présence, samedi, stade de la route de Lorient, dépendra de la cicatrisation. Alexander battu. Retenu en équipe espoir de Suède, Alexander Farnerud a été battu mardi soir en Irlande (0-1). Il a disputé l'intégralité de la rencontre au poste d'attaquant de pointe.


DNA a écrit:
Racing : Gameiro opéré

Si Utaka est toujours incertain côté Rennais, Jacky Duguépéroux connaît lui aussi de nouvelles frayeurs. Déjà privé de Gameiro, il a vu Diané abréger l'entraînement, victime d'un coup à la cheville.

Victime d'une rupture des ligaments croisés du genou après un choc dimanche soir avec le Troyen Kouassi, le jeune Kevin Gameiro, révélation de cette deuxième partie de saison, a été opéré avec succès hier matin par le professeur Jaeger.
L'opération s'est parfaitement déroulé et seuls les ligaments avaient été touchés. Kevin Gameiro ne rejouera en tout cas pas avant le mois de septembre, le délai de "reconstruction" d'un tendon étant incompressible.
DIANÉ TOUCHÉ. - Très en forme actuellement, Amara Diané a été obligé d'écourter la séance d'entraînement d'hier matin. Victime d'un coup à la cheville droite, il a regagné le vestiaire en boitant. Il devrait rester aux soins ce matin.
HOSNI MÉNAGÉ. - Guéri de son claquage contracté lors du match contre l'OM le 14 décembre dernier, l'Égyptien Hosni n'a pas participé à l'unique séance programmée hier matin. Il est resté, par précaution, à l'infirmerie après une grosse séance de frappes la veille.
JOHANSEN D'ATTAQUE. - Autre blessé de longue date à nouveau opérationnel, Pascal Johansen ne se ressent plus de sa tendinite au talon d'Achille. Il a donc participé à l'entraînement du jour dans son intégralité.
UTAKA TOUJOURS INCERTAIN. - L'attaquant rennais John Utaka, auteur de deux triplés consécutifs n'est toujours pas certain de participer au match contre le Racing. Suturé au tendon du pied droit après le match face à Lyon, il vient juste de poser les béquilles. Il devrait toutefois trottiner ce matin.
RETOURS PROGRAMMÉS. - Ceux des internationaux du Racing qui rentreront normalement de leurs différents et plus ou moins lointains périples aujourd'hui. Ainsi d'Alex Farnerud, défait mardi avec les espoirs suédois (1-0) en Irlande où il a joué toute la rencontre. Ainsi également de Boka qui affrontait hier soir... à 22 h l'Espagne à Valladolid, de Nemeth dans le groupe Slovaque au Stade de France ou d'Haggui parti avec la Tunisie.
Blessé, Salim Arrache s'est de son côté rendu au rassemblement organisé à Paris par la fédération algérienne. Le nouveau président voulait rencontrer tous les sélectionnables et le Strasbourgeois, touché à Nancy et qui a rechuté depuis, en fait évidemment partie.
COUPE UEFA, LES HORAIRES. - C'est à 20h15 jeudi prochain (le 9) que le Racing jouera son 8e de finale aller de coupe UEFA. Le match retour à la Meinau est programmé le jeudi suivant à 18 h.
BIENVENUE A ANATOLE. - La famille du Racing s'agrandit. Mercredi soir est ainsi né Anatole, le fils de Nagib Remita, l'un des kinés du club. Un petit bonhomme qui remplira bientôt un maillot de foot et qui fait évidemment la joie de son papa et de Stéphanie, sa maman.
AUJOURD'HUI. - Séance unique à 9h30.
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Goaldech
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MessageSujet: Re: Infos   Ven 3 Mar - 10:23

DNA a écrit:
Nemeth à point nommé

Szilard Nemeth a marqué des points en même temps que son territoire, mercredi soir au Stade de France. Une bonne nouvelle pour le Racing avant d'entamer le sprint final sous haute tension.



Szilard Nemeth qui prend le meilleur sur Malouda : la même réussite sous le maillot du Racing ?

Fabulous Fab n'y a vu que du feu. Cette flèche décochée à l'heure de jeu a fait mouche. Et on avoue s'être frotté les yeux : à peine 180 secondes sur le terrain, frappe limpide et but lumineux.

De la belle ouvrage pour Szilard Nemeth. Mais dans le camp slovaque, c'est tout sauf une surprise, car le bonhomme est quand même le goleador de la sélection, inscrivant mercredi soir son 22e but en 56 sélections.

Sans compter ses états de service dans son pays sous forme de 40 buts en 58 matches sur les deux dernières saisons avec l'Inter Bratislava. Un tableau de chasse auquel Terry Venables ne resta d'ailleurs pas insensible quand il décida de faire venir Nemeth à Middlesbrough.

« La signature d'un buteur d'instinct. Mais il a aussi été très présent dans le jeu »

L'histoire et les stats retiendront au passage que le premier but en France de l'ancien attaquant de Kosice a été inscrit sous le maillot national. Et au Stade de France, s'il vous plaît, ce qui fait toujours chic sur une carte de visite.

Mais bon, la Route de Lorient, c'est un bel endroit aussi pour une crémaillère avec le Racing. « Je ne sais pas si je jouerai à Rennes, prévient Szilard Nemeth. C'est le coach qui décide. Ce but face à la France va bien sûr m'aider et me donner encore plus confiance. Et j'ai hâte de faire la même chose avec Strasbourg. »

Et pour ne pas perdre de temps, l'international slovaque avait sauté dans l'avion de 7h à Paris pour participer à l'entraînement d'hier matin. Une séance allégée qui s'est déroulée sous la halle couverte du centre de formation en raison des chutes de neige.

« C'est un joueur qui a un excellent état d'esprit, digne héritier sur le plan de la mentalité de Vencel et Suchoparek, se félicite Jacky Duguépéroux. Quant à son but, il est tout simplement extraordinaire. C'est la signature d'un buteur d'instinct. Mais je retiens aussi qu'il a été très présent dans le jeu et qu'il aurait pu doubler la mise avec une autre frappe au ras du poteau. »

De quoi sans doute donner des idées à l'entraîneur du Racing. D'autant qu'avec la blessure de Kevin Gameiro, la donne a changé. Et le maigre temps de jeu accordé à Nemeth depuis sa venue sur les bords du Krimmeri (14' à Lens, 68' contre le PSG, 4' face à Ajaccio, sur le banc à Toulouse et devant Troyes) devrait prendre pas mal d'embonpoint.

« Il a des qualité de jeu différentes. C'est à nous de nous adapter »

« A son arrivée, il a d'abord eu besoin d'une remise à niveau physique, rappelle Duguépéroux. Ensuite, c'était une question de choix. J'avais trouvé un équilibre en attaque avec une seule pointe. Mais aujourd'hui, j'ai perdu Gameiro. Nemeth a des qualités de jeu différentes. C'est à nous de nous adapter »

Un discours qui ne signifie pas pour autant que l'international slovaque sera titulaire d'entrée samedi en Bretagne. Jacky Duguépéroux s'accorde encore un délai de réflexion. « Je verrai si je modifie mon organisation de jeu. Mais ça ne dépendra pas du schéma rennais. On doit d'abord penser à notre situation, avant de s'occuper de celle des autres. La seule certitude, c'est qu'il ne faut surtout pas perdre là-bas. »

Dans ce mini-championnat de survie à 4 avec Troyes, Ajaccio et Metz, chaque détail va valoir son pesant de points. « Nemeth, c'est un vrai chasseur de but, toujours là quand un ballon traîne dans la surface. Il ne peut que réussir à Strasbourg », dit de lui Alexandre Vencel.

Il reste 10 journées et 30 points en jeu au buteur slovaque pour donner raison à l'ancien gardien du Racing, dont le jugement aussi bien dans sa surface qu'en dehors a souvent été pertinent...
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Goaldech
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MessageSujet: Re: Infos   Mar 7 Mar - 12:42

SO a écrit:
Abou Moslem: « Aucun regret »



Arrivé au cours du mois de janvier, Abou Moslem a tout de suite été plongé dans l'opération maintien du Racing. Le défenseur égyptien a d'ailleurs dû décliner sa sélection pour la CAN afin de signer à Strasbourg. Un geste qu'il ne regrette pas, comme celui d'avoir signé dans un club en difficulté.
Abou, aidé d'un traducteur, nous confie même sa rage à l'approche de la dernière ligne droite du championnat.


Le Racing suivait vos prestations depuis quelques années. Comment s'est passée votre venue à Strasbourg ?

A l'époque des premiers contacts, il y a deux ou trois ans, j'avais déjà envie de rejoindre le Racing. La situation était difficile avec mon club qui ne voulait pas me libérer. Nantes aussi avait fait une proposition mais El-Ahly n'était, là aussi, pas d'accord. Ensuite, je me suis blessé au genou. J'ai été victime d'une rupture des ligaments croisés. Strasbourg continuait à prendre de mes nouvelles et, lors de mon retour à la compétition, a envoyé quelques émissaires pour voir mon état. J'avais également quelques contacts téléphoniques avec Marc Keller. Dans ma tête, c'était clair, je voulais signer au Racing. C'est fait !

Pourquoi n'avez que peu joué avec votre club lors de vos derniers mois en Egypte ?

J'avais décidé de quitter El-Ahly depuis un moment et j'en avais averti la direction et mon entraîneur. En fait, ils voulaient que je prolonge mon contrat et, pour ça, ils m'ont placé sur le banc. Pourtant, en sélection nationale, je continuais à être appelé et à jouer. Il y avait de grosses tensions entre le coach et moi. Les supporters se posaient des questions mais, moi, je ne me suis jamais découragé. Ce que je voulais, c'était rejoindre le Racing.

Vous êtes arrivé il y a près de deux mois et on sent que votre intégration n'a pas tardé. Pourquoi a-t-elle été aussi rapide ?

Le groupe m'a rapidement mis à l'aise. Quelqu'un comme Yves Deroff a facilité mon intégration. Karim Haggui, qui parle arabe, et Hosni aussi ont contribué. Pour l'instant, je n'ai pas eu le temps de visiter la ville car il y a eu beaucoup de matches. Mais j'ai eu le temps de m'habituer à la neige...

Comment vivez-vous la situation sportive du Racing ?

Pour moi, chaque match qui reste est une question de vie ou de mort. Ce sont neuf gros défis qui nous attendent pour sauver notre place en Ligue 1. Pour y arriver, il faut que le groupe fonctionne ensemble. Il faut agir comme un seul homme.

« La CAN, c'était un sacrifice »

Une descente en Ligue 2 changera-t-elle quelque chose pour vous ?

Non. Personnellement, ça ne me pose aucun problème. Je suis prêt à ça, même si, aujourd'hui, je n'y pense pas car toutes nos pensées doivent être tournées vers le maintien en L1. Il faut tout faire pour y parvenir. En tout cas, je n'ai aucun regret d'être venu au Racing.

Vous êtes placé en concurrence avec Arthur Boka, international ivoirien. Comment vivez-vous cette situation ?

Il n'y a pas de souci, franchement. L'essentiel est l'intérêt du club. C'est celui qui est jugé le plus apte par l'entraîneur qui doit jouer et aider le Racing à gagner ces matches.

Pour venir cet hiver, vous avez volontairement décliné votre sélection pour la CAN. Comment avez-vous vécu cette compétition et la victoire finale de l'Egypte ?

Déjà, je crois que c'était la bonne décision de décliner l'invitation du sélectionneur pour venir ici. Evidemment, disputer la CAN avec l'Egypte, qui plus est à domicile, est un grand honneur pour n'importe quel joueur. Mais j'avais déjà réfléchi à tout ça et c'était ma décision de venir et de me priver de cette CAN. C'était un sacrifice. J'ai suivi les matches à la télé. C'était dur. La finale était encore plus dure à vivre avec cette séance des tirs au but. Mais je suis très heureux et très fier que l'Egypte a remporté cette Coupe d'Afrique.

Justement, quelle est aujourd'hui votre situation par rapport à la sélection ?

Après la CAN, le sélectionneur national m'a appelé pour prendre de mes nouvelles et me dire qu'il comptait toujours sur moi. Il y a des matches amicaux prochainement et je pourrais être convoqué.
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Goaldech
Invité



MessageSujet: Re: Infos   Jeu 9 Mar - 12:41

DNA a écrit:
Au bal masqué

Ce soir, le Racing retrouve Bâle dans une ambiance de fin de carnaval. S'ils veulent s'inviter au bal des quarts de finale, les Strasbourgeois devront maintenir leur cadence européenne et oublier le championnat. Jusque-là, ils n'ont jamais été démasqués.

Ils sont fous, ces Bâlois. Depuis lundi matin, quatre heures pétantes, plus de 10 000 carnavaliers battent inlassablement le pavé. A force de tourner en rond, leurs jambes doivent connaître le chemin par coeur. Il n'y a pas d'autre explication à pareil acharnement.
Trois jours et trois nuits maintenant que sorcières et farfadets arpentent les rues. Au rythme des fifres, tambourins et on ne sait quels autres petits instruments au son lancinant, ils s'évertuent à chasser l'hiver. Peine perdue, hélas.
A Bâle comme ailleurs, il fait toujours aussi froid. Pas assez, cependant, pour recouvrir la ville d'un linceul blanc. Le badaud essuie juste une fine pluie glaciale, se gèle les pieds dans un bourbier glissant et prend, de temps à autre, une volée de confettis en pleine poire. C'est où, exactement, Rio ?

Le problème, nc'est que Strasbourg n'est pas en mesure de choisir

Les Strasbourgeois, eux, n'ont pas à nourrir de regrets. De toute façon, Fluminense, Flamengo ou Botafogo ne sont pas engagés en Coupe de l'UEFA. Le parcours européen du Racing a été jusque-là jalonné d'étapes bien moins exotiques : Graz, Bâle déjà, Rome quand même, Lovech en guise de bizarrerie bulgare et donc à nouveau Bâle.
C'est donc là, à un jet de pierre de l'Alsace, que les Bleus tâcheront de sortir définitivement de leur hiver domestique. Ou plutôt de leur interminable éclipse, qui a commencé dès les derniers jours de juillet et qui tire en longueur.
Jacky Duguépéroux n'a d'ailleurs de cesse de le répéter. « A choisir, bien sûr que je préfère rester en Ligue 1 plutôt que de briller en Coupe d'Europe. » Le problème, justement, c'est que Strasbourg n'est pas vraiment en mesure de choisir. Et qu'au moment de venir timidement toquer aux portes des quarts de finale, stade qu'il a déjà atteint à deux reprises dans un passé lointain(*), il doit impérativement jouer le coup à fond.
Rien ne dit qu'après la réception du Mans, dimanche à la Meinau, le fol espoir de se maintenir soit encore d'actualité. Ne resterait alors qu'à battre la campagne européenne, vaste étendue où les Bleus se métamorphosent inexplicablement et sur laquelle ils sont toujours invaincus.

Cette réussite suscite perplexité et méfiance

Cette incroyable réussite suscite perplexité et méfiance. Bâle, semble-t-il, est sur ses gardes. Le coup de force réalisé ici même en octobre dernier (0-2) en phase de poule est ancré dans les mémoires. Christian Gross, l'entraîneur suisse, ne tarit pas d'éloges devant ces erratiques Alsaciens. Pour lui, Strasbourg est « clairement favori » de cette double opposition couperet. Ben voyons...
Un éloge qui fait doucement sourire Duguépéroux. « Je l'ai croisé tout à l'heure, raconte l'entraîneur strasbourgeois. Je n'ai pas vu dans son regard qu'il se sentait en infériorité. Au contraire, j'ai même perçu un brin de malice quand il a déploré le forfait du "petit avant-centre" Gameiro. »

« Les gens ne se réveilleront que vendredi matin »

Revanchard, le leader du championnat helvétique le sera assurément. S'ils tombent sur un adversaire à la fraîcheur aussi décrépite et aux absences coupables que samedi dernier à Rennes, les « Rot und Blau » risquent fort de n'en faire qu'une bouchée.
Osons espérer qu'une fois encore, le Racing saura se transcender, histoire de surmonter la fatigue et la lassitude entretenues par une vaine course poursuite en championnat. Même sans Pagis, si précieux ici même en octobre, ni Gameiro, Johansen ou Devaux, pourvu qu'il tienne bon et ne compromette rien avant le match retour, jeudi prochain (18h) à la Meinau.
Ça se passe ce soir, à Bâle, dans une ambiance de fin de carnaval. « Ici, les gens sont debout depuis lundi matin, explique un autochtone. Ils vont se coucher cette nuit à quatre heures (hier) et ne se réveilleront que vendredi matin. »
Dormez en paix, braves gens, le Racing va tâcher de veiller sur vous.

Boka rappelé

Écarté du groupe mardi matin, Arthur Boka a été rappelé in extremis pour pallier l'éventuel forfait de Le Pen.
Hier après-midi, sur la pelouse synthétique du stade Saint-Jacques, Ulrich Le Pen n'a pas pris part à la petite opposition concoctée par Jacky Duguépéroux. Le gaucher, victime de douleurs dorsales, s'est contenté de trottiner.
Du coup, l'entraîneur alsacien a rappelé Arthur Boka. L'Ivoirien, écarté la veille pour s'être présenté avec une bonne heure de retard à l'entraînement, a rallié Bâle à la nuit tombée. Si Le Pen est finalement jugé apte, Boka en sera quitte pour s'installer dans les tribunes, au côté de Yann Schneider, le 19e Strasbourgeois.

PELOUSE. - Au moment d'ébaucher son éventuel projet pour le nouveau stade, sorti des cartons par l'ancienne équipe dirigeante, le Racing pourra toujours s'inspirer de celui de Bâle. Recouverte de quarante centimètres de neige lundi soir, la pelouse était hier d'un vert à en faire pâlir d'envie les jardiniers de la Meinau. Les engins de déneigement, suppléés par le système intégré de chauffage, ont rendu possible ce petit miracle. A côté de cela, l'air propulsé sous les bâches strasbourgeoises s'apparente à un procédé préhistorique...

« Strasbourg est clairement favori »

Christian Gross a tiré les leçons du passé. Après la défaite bâloise en phase de poule, l'entraîneur suisse la joue profil bas au moment de retrouver le Racing. Selon lui, les Alsaciens sont les favoris de ce huitième de finale. A la bonne heure...

« Il nous faut trois points. » Voilà ce que disait, en substance, Christian Gross à la veille d'affronter le Racing. C'était le 19 octobre dernier, en préambule du premier match de la phase de poule.
Le lendemain, Bâle et son entraîneur tombaient de haut. Déjà englués dans d'inextricables soucis en championnat, les minots bleus infligeaient là une cuisante défaite au solide leader de la Super League helvétique (0-2) et entrouvraient déjà les portes des seizièmes de finale.
Hier soir, dans les salons du Sankt Jacob-Park, l'homme du renouveau bâlois a changé de ton. « Pour moi, Strasbourg est clairement favori de ce huitième de finale, lance-t-il d'entrée. Comme c'était le cas pour Monaco au tour précédent. En dépit du classement, je ne crois pas que Strasbourg soit moins fort que Monaco. Ceci dit, nous tâcherons quand même de prendre notre revanche par rapport au match d'il y a six mois. »

« Leur fair-play est exemplaire »

Gross n'a pas non plus oublié que si son équipe en est arrivée là, c'est qu'elle le doit quelque part au Racing. Il est vrai que les deux buts inscrits par Gameiro contre l'Étoile Rouge de Belgrade (2-2), lors de la dernière journée de poule, ont propulsé par ricochet Bâle en seizièmes. « Leur fair-play est exemplaire, insiste-t-il. Ils ont joué le jeu jusqu'au bout, alors qu'ils étaient qualifiés. Je ne peux que les remercier. »
Les civilités d'usage ont aussi leur limite. Car si Bâle a fini en dindon de la farce à une reprise, il n'entend pas repasser à la casserole. Toujours solide leader en championnat, le club frontalier cherche à accroître sa crédibilité sur la scène continentale. L'aventure de la Ligue des Champions, voilà maintenant trois saisons, a aiguisé les appétits. Un quart de finale en UEFA - le deuxième après celui de l'ancestrale saison 1972-73 -, n'aurait donc rien d'un pis-aller.

« Pagis nous avait fait très mal »

Déjà, Christian Gross est convaincu que l'opposition de ce soir est sans commune mesure avec celle de l'automne dernier. « Nous sommes entrés dans une nouvelle année, les équipes ne sont plus les mêmes, dit-il. A l'époque, Pagis nous avait fait très mal. Il n'est plus là aujourd'hui. Le jeune Gameiro, très percutant, est blessé. Nous aussi, on a des absents. Et puis on ne résonne plus en termes de points. Là, il s'agit d'une double confrontation par K.-O. A nous de bien aborder la première manche. »
En décryptant le jeu strasbourgeois dans ses grandes largeurs, à la fois en France et en Europe, Gross a cerné les forces et les faiblesses de son adversaire. Intarissable sur le premier volet, il a certainement dû réserver la primeur de son analyse à ses joueurs en ce qui concerne le second.

« Absolument la victoire sans prendre de but »

Quoi qu'il en soit, la seule solution entrevue passe par une grosse activité offensive, un registre dont l'ex-Toulousain Eduardo, seule pointe, et le gaucher Sterjovski sont les dépositaires. Reste à savoir si Delgado, homme très en vue à l'automne dernier, en terminera avec sa longue période de disette.
« Il nous faudra être beaucoup plus agressif, poursuit Gross. Plus compact dans la récupération, aussi. Et trouver des espaces. Ce n'est jamais facile face à une équipe française. Si on veut entrevoir une qualification historique, je cherche absolument la victoire sans prendre de but. »
Soit réaliser l'exact opposé du match d'octobre dernier. Les Bâlois auront-ils retenu la leçon ?
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Goaldech
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MessageSujet: Re: Infos   Sam 11 Mar - 10:54

Citation:
Bellaid: « Un certain plaisir »



Deux mois après sa blessure à la cheville à Monaco, Habib Bellaid a retrouvé le groupe pro et a même fait son entrée en fin de match, jeudi à Bâle. Avec les blessures de Devaux et Haggui, il devrait retrouver un rôle de titulaire dans l'axe de la défense dès dimanche, pour la réception du Mans (18h).
Le jeune joueur issu du centre de formation strasbourgeois attend les prochaines échéances avec appétit et une grosse envie de participer à l'opération du club.


Comment as-tu vécu ton indisponibilité à cause de ta blessure ?

J'ai eu deux sentiments. De la frustration parce que je ne pouvais pas m'entraîner. Et la satisfaction aussi de voir l'équipe se redresser durant le mois de février avec de bons résultats. Mais ce sont toujours des périodes délicates, quoi qu'il arrive.

Comment se sont déroulés tes matches de reprise en CFA ?

Mon premier match, c'était contre le FC Mulhouse. C'était vraiment un match de reprise pour moi. C'a été difficile après cinq semaines sans jouer. La semaine suivante, j'ai joué à Roye et j'ai retrouvé mes sensations.

Ensuite, tu as été rappelé dans le groupe et tu t'es retrouvé sur le banc. Est-ce bizarre d'être remplaçant alors que tu étais titulaire avant ta blessure ?

Non, c'est tout simplement la règle de la concurrence. L'équipe tournait bien sans moi et il était donc compliqué de faire tourner. En tout cas, le coach sait qu'il peut me faire confiance.

Justement, avec la blessure de Devaux et le forfait de Haggui, tu devrais être titularisé face au Mans. Le retour se passe-t-il plus vite que prévu ?

Je peux profiter des blessures, c'est vrai. En fait, c'est la même configuration qu'en fin d'année 2005. J'avais été titulaire à ause ou grâce aux blessures des uns et des autres.

C'est une saison particulière pour toi puisque c'est la première dans le milieu pro et que tu affiches déjà une dizaine de rencontres.

J'espère que cette saison lancera ma carrière. En général, pour ça, il faut jouer 10-15 matches. Le premier objectif est donc atteint. Tout ce que je vis aujourd'hui est de l'expérience engrangée pour plus tard.

« Ca forge le caractère »

A Bâle, tu es entré en match en fin de partie. Comment as-tu jugé ton entrée en jeu ?

Je suis rentré alors que je n'étais pas chaud. Quand j'ai vu Karim se blesser, je m'attendais à faire mon entrée, alors, sur la touche, j'ai fait quelques accélérations. Mais, honnêtement, rentrer dans un match n'est jamais facile, on n'a pas ses repères. C'est toujours particulier pour un joueur, encore plus dans un contexte difficile.

Qu'as-tu pensé du match ?

En seconde mi-temps, l'équipe a retrouvé ses esprits. Nous étions mieux dans le match et nous avons posé quelques problèmes à cette équipe de Bâle. Nous avons montré qu'à notre véritable niveau, nous pouvions leur tenir tête.

Les deux défaites consécutives, à Rennes et à Bâle, ont-elles semé le doute au sein du groupe ?

Non, je ne pense pas. La défaite à Rennes est effacée depuis le début de la semaine, et celle en UEFA va l'être dès samedi matin. De toute façon, nous savons tous que le match contre Le Mans est le plus important. C'est celui qu'il ne faut pas perdre. C'est même celui qu'il faut gagner. Notre série s'est arrêtée, oui, mais ce n'est pas dramatique. Nous restons toujours en course pour le maintien et en UEFA, il reste une chance. Il faut se donner à fond jusqu'à la fin de la saison.

Vas-tu ressentir de la pression en étant titularisé lors de matches importants pour l'avenir du Racing ?

Oui et non. Je sais que sur ces matches, je n'ai pas le droit à l'erreur, que je ne dois pas mettre l'équipe en danger. Mais, en même temps, ça me procure un certain plaisir de me participer, sur le terrain, à cette opération maintien. Tout ce que nous vivons, nous les jeunes, est de l'expérience pour la saison prochaine et les suivantes. Tout ça va nous forger le caractère. Là, en plus, je risque de retrouver Cédric Kanté à côté de moi en défense centrale. C'est quelqu'un qui me parle beaucoup et qui m'aide aussi sur et en-dehors du terrain.
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Goaldech
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MessageSujet: Re: Infos   Sam 11 Mar - 10:57

DNA a écrit:
Hors cadre, hors champ

L'attaque tique. Inoffensif au possible sur la pelouse de Bâle, jeudi soir en Coupe d'Europe, le Racing devra s'ouvrir le chemin du but, demain pour la venue du Mans (18h). Si les Bleus ne retrouvent pas le cadre, ils seront hors champ. Définitivement.



Alexander Farnerud, à la lutte avec le Bâlois Zanni, déçoit. Face au Mans, il devrait prendre place sur le banc.

Le Racing a-t-il replongé ? La question se pose, au sortir de la défaite concédée jeudi soir à Bâle, en match aller des huitièmes de finale de la Coupe UEFA. Après l'embellie du mois de février, où les Bleus ont enchaîné six matches - quatre en championnat, deux en Coupe d'Europe - sans perdre, les vieux démons semblent resurgir.

Battus samedi dernier à Rennes (2-1) au terme d'une partie insipide, les hommes de Duguépéroux ont tendu l'autre joue au stade Saint-Jacques. Les Suisses, bien moins dominateurs que le score ne le laisse paraître, ont juste profité de cette bonne charité, propre aux Strasbourgeois depuis le début de saison.

« Parler, encore et toujours ça va un temps »

« Ce n'est pas un manque d'ambitions, dit l'entraîneur alsacien. Nous avons attaqué la rencontre par le mauvais bout. Je n'ai pas le sentiment que mes joueurs aient engagé un combat physique. Et pour espérer gagner, il faut s'imposer dans les duels. Ce qui n'a pas été le cas, à l'image du match de Rennes. »

Le problème, c'est qu'on ne voit pas exactement comment le Racing va pouvoir « muscler » son jeu. Le poids des absents, les blessures de Haggui et de Loué, ou encore le retour sans cesse différé de Johansen n'abondent en tout cas pas dans ce sens.

Trop tendres, gentils et naïfs, à l'image des frères Farnerud qui ne cessent de tricoter un football bien léché mais totalement inefficace entre les lignes, les Strasbourgeois ont du mouron à se faire. L'impuissance d'Alexander, le cadet de la fratrie, est particulièrement agaçante.

Jusque-là très conciliant à son adresse, Jacky Duguépéroux a visiblement haussé le ton. « Parler, encore et toujours, ça va un temps, explique-t-il. Le match de Bâle était fait pour lui. Face à deux défenseurs athlétiques, sa vitesse devait être un atout. Je sais qu'il manque actuellement de confiance. Mais c'est aussi à lui de démontrer qu'il mérite sa place. »

On ne le sait désormais que trop bien : Alex Farnerud n'est pas un avant-centre. Plus à l'aise en soutien d'un attaquant, comme ce fut le cas à l'époque de Pagis, le Suédois ne parvient pas à endosser un costume trop large pour ses frêles épaules. Question moral et mental, le garçon n'est pas non plus à citer en exemple.

Les solutions de replis, hélas, ne sont pas légion. Depuis que Kevin Gameiro a été victime d'une rupture des ligaments croisés, fin février contre Troyes, le secteur est sinistré. « Sa blessure est un sale coup pour le club, insiste Duguépéroux. Mais on ne va pas constamment se lamenter. A Bâle, il y a eu du mieux quand Diané est passé dans l'axe après la pause. »

Nemeth a prouvé qu'il n'avait pas les pieds carrés

Reste encore à exploiter le filon Nemeth. Non qualifié en Coupe d'Europe, le Slovaque a prouvé, face à l'équipe de France en début de mois, que ses pieds n'étaient pas carrés. En quatre apparitions sous le maillot strasbourgeois, le transfuge hivernal n'a pourtant rien montré. « Ce n'est pas en disputant un match tous les trois jours qu'on a le temps d'intégrer un nouveau joueur dans notre système », se lamente le coach.
Demain contre le Mans, promu au parcours emballant, il s'agira de trouver le chemin des filets. Coûte que coûte. Encore faut-il cadrer les frappes, ce qui n'a pas été le cas jeudi à Bâle. Le retour annoncé de Le Pen, ménagé en raison de douleurs dorsales, constitue à ce titre une bonne nouvelle. Les autres raisons d'espérer sont en revanche moins frappantes.

Avec une attaque a priori articulée autour du duo Nemeth - Diané, Strasbourg n'aura cette fois pas le droit à l'erreur. « La survie du club en Ligue 1 en dépend, termine Duguépéroux. Je leur ai répété ce matin (hier). Comme ça, ils pourront évacuer la pression et se consacrer à cet objectif prioritaire. »
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Goaldech
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MessageSujet: Re: Infos   Mar 14 Mar - 20:50

DNA a écrit:
La parenthèse européenne

Sonné par le Mans, dimanche à la Meinau (1-2), le Racing vacille. Pour la première fois, la situation critique en championnat pourrait pousser Jacky Duguépéroux à poser un mouchoir sur ses ambitions européennes. La venue de Bâle, jeudi soir (18h), s'apparente à une figure imposée.

Amara Diané, qui a pris part à toutes les rencontres de l'année, devrait être ménagé jeudi soir.



C'était pourtant sa seule raison d'être. Tout au long d'une saison noire, le Racing trouvait dans la Coupe d'Europe une échappatoire roborative. Les malheurs du championnat étaient comme par enchantement mis de côté pour laisser place à un faisceau d'espoir.
Celui-ci, hélas, n'a jamais trouvé de prolongement sur la scène nationale. Aux exploits retentissants du milieu de semaine, comme à Rome ou à Bâle en phase de poule, succédait invariablement un lot de désillusions, une fois le week-end venu.

« Ce match apparaît comme secondaire »

Depuis jeudi dernier et la défaite concédée à Bâle (2-0), en match aller des huitièmes de finale, l'aventure européenne a aussi du plomb dans l'aile. « Si nous avions perdu 1-0 ou fait match nul, tout le monde aurait été à fond dedans, dit Cédric Kanté. Là, il y a deux buts à remonter. Ce match apparaît comme secondaire. »

Même en pleine possession de ses moyens, il n'est pas dit que le Racing ait la capacité de maltraiter une équipe suisse solide, à défaut d'être brillante. Sans Loué, Haggui et Le Pen, la mission s'annonce quasiment impossible. Après le coup de bambou asséné dimanche par le Mans, inverser le cours des événements tiendrait du miracle.

« Pas pour habitude de calculer. Là, c'est différent »

« Ce match tombe au mauvais moment, dit Jacky Duguépéroux. Pour la première fois, je vais me poser la question de savoir si je ne vais pas laisser souffler quelques joueurs. Certains en ont grand besoin. Je n'ai pas pour habitude de calculer et de me fixer des priorités dans les rencontres. Mais là, c'est différent. L'objectif, c'est de gagner dimanche à Saint-Étienne. »

Tant qu'une fluette lueur scintillera encore en championnat - Troyes, premier non relégable, émarge toujours à cinq points -, l'entraîneur alsacien mobilisera les dernières énergies à cet effet. L'idée de laisser au repos des « cadres » à bout de souffle, comme Diané, Pontus Farnerud, Abdessadki ou Lacour, est donc légitime.

Étape pour Bâle, terminus pour Strasbourg

« On paye notre accumulation de matches, renchérit Duguépéroux. Contre le Mans, on disputait là notre seizième rencontre depuis la reprise en janvier. On m'a demandé pourquoi je n'ai pas sorti Amara Diané en fin de rencontre. Mais pour mettre qui à la place ? Franchement, on a fait ce qu'on a pu, avec nos moyens. »
Des moyens limités, on en conviendra, qui ne permettent pas de courir deux lièvres à la fois. Bâle, tranquille leader de la Super League suisse - championnat bien moins exigeant que son pendant français -, peut caresser d'autres ambitions. Pour les hommes de Christian Gross, Strasbourg n'est qu'une étape vers la reconnaissance internationale.
Au Racing, ce match retour constituera vraisemblablement le terminus européen. Pas sûr qu'un nouvel autobus ne s'arrête avant longtemps. Engoncés dans le doute, en proie à une grosse crise de confiance et diminués par une cascade de forfaits, les Bleus n'ont plus la tête à ça. C'était pourtant leur seule raison d'être.
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Goaldech
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MessageSujet: Re: Infos   Mar 14 Mar - 20:54

DNA a écrit:
Ce ne sera pas Gemmrich !

La rumeur qui avait enflé ces dernières semaines avait pu laisser penser qu'Albert Gemmrich pourrait devenir le nouveau directeur sportif du Racing en remplacement de Marc Keller. Il n'en est rien.

« Il faut être clair, explique Philippe Ginestet, Albert est venu me voir dans mon bureau il y a quelque temps pour me faire une offre de service au cas où Marc (Keller) viendrait à quitter le club, ce n'est pas l'inverse qui s'est produit.

« J'ai beaucoup d'estime pour lui, je lui ai donc dit que j'allais réfléchir et que je donnerai ma réponse en avril, poursuit le président. Pour des raisons professionnelles que je comprends, il ne peut attendre jusque là. Point final donc. La réalité c'est ça, tout ce qui se dit et s'écrit d'autre n'a pas de fondement. Ça ne change rien en l'estime et l'amitié que j'ai pour Albert qui est un amoureux sincère du club ».

De son côté, l'ex-international dit avoir « mûrement réfléchi » avant de retirer spontanément sa candidature. « Je me sens bien au service des sports de la région Alsace et je tiens à honorer mes mandats d'élu à la ville de Strasbourg et la CUS, au moins jusqu'en 2008. Peut-être aurais-je eu le profil du poste. Mais la question ne se pose plus. Je reste un ami de Ginestet et un ardent supporter du Racing. »


DNA a écrit:
Et maintenant, Le Pen...

La série noire continue. Le Pen a rejoint l'infirmerie pour une quinzaine de jours, à la suite d'une lésion à la cuisse droite.

Auteur d'une grosse partie aux dépens du Mans, Le Pen s'est ressenti d'une douleur à la fin de la rencontre. L'échographie passée hier a révélé une petite lésion qui nécessite quinze jours d'arrêt. La même durée d'indisponibilité concerne aussi Loué (quadriceps) et Haggui (genou), touchés jeudi dernier en Coupe d'Europe. La seule bonne nouvelle concerne Cassard. Touché sous l'oeil début février à Lens, le gardien a obtenu le feu vert pour reprendre l'entraînement.

BALE VICTORIEUX. - Le FC Bâle a engrangé une bonne dose de confiance avant le match retour à la Meinau. Ce week-end en championnat, les hommes de Gross ont battu les Grasshoppers de Zurich (2-1). Les Bâlois confortent leur position de leader, avec sept points d'avance sur le FC Zurich.
Bâle alignait Zuberbühler - Zanni, Majstorovic, Smiljanic, Berner - Degen, Delagodo (Ba 73e'), Petric, Ergic - Eduardo (Kuzmanovic 83e'), Sterjovski (Kavelashvili 66e').

AU PARLEMENT. - La lutte contre le racisme dans le football est devenue une cause européenne. Une déclaration, signée par 423 parlementaires, sera présentée aujourd'hui au Parlement Européen. Six joueurs du centre de formation du Racing, étroitement associés à cette action, présenteront les travaux à la presse.

A SAINT-ÉTIENNE. - Le kop Ciel et Blanc sera du déplacement à Saint-Étienne, dimanche (18h). Départ à 10h devant le stade de la Meinau et retour dans la nuit vers 2h. Un ramassage à Colmar et Mulhouse est prévu. Prix : 40€ pour les membres. Inscriptions auprès de Muriel au Tél:06 78 76 15 28.
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