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| Auteur | Message |
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Manu Rang: Administrateur


 Localisation: Alsace Nombre de messages: 18610 Age: 32 Date d'inscription: 13/04/2005
 | Sujet: Musique en Alsace Sam 4 Juin - 11:36 | |
| Du 5 au 15 août 2005 : | Citation: | | Michel SARDOU, CALOGERO, THE CURE, FESTIVAL REGGAE, SINSEMILA, LOUISE ATTAQUE, Véronique SANSON, Isabelle BOULAY, KYO, DE PALMAS, THE SERVANT, SUPERBUS, IGGY POP & THE STOOGES, MARILYN MANSON, KORN |
http://www.foire-colmar.com/
:wink:
Dernière édition par Manu le Sam 3 Mai - 14:42, édité 2 fois |
|  | | Manu Rang: Administrateur


 Localisation: Alsace Nombre de messages: 18610 Age: 32 Date d'inscription: 13/04/2005
 | Sujet: Musique en Alsace Ven 8 Juil - 14:28 | |
| Pour les Fans, et connaisseurs (rare je pense...) Tube de l'été 2005.. Mini mini Mama het a Bombomstand, A Bombomstand, a Bombomstand. Mine mine Pabbe het a kochleffel in d’r Hand Un schlaujt min’ra Mama uff d’r Bombomstand. Un I wett, un I wett, un I wett met dir, In Strossburi gett’s ke Jumpfra meh (bis). Bawela Bawela jetzt gett’s los. S’Marigel kommt ge fahre Mit sine krumme Wade Zim zam zum, in a Latte Zün a nie Un direkt mit d’r Fratz in a Mischthüfa nie. | Citation: | Autrefois petit gâteau, aujourd’hui célèbre à travers toute la plaine d’Alsace, le « Bredele » se mue en musicien en chair et en os, mais issu du cru…
Une poignée de musiciens, la plupart vivant à Strasbourg, se sont mis en tête de remettre au goût du jour la langue alsacienne, via le levier du rock. Les Bredelers reprennent à leur manière les grands thèmes alsaciens paillards, emprunts de fête et de celtitude, mélangeant l’accordéon musette, des rythmes tribaux, des guitares métalliques et le verbe alsacien aux chœurs lyriques.
La définition de leur musique puisqu’il faut toujours une expression toute faite : « le celti-pounki-rock »
Ces feux follets aux guitares acérées, reviennent d’un passé trop vite oublié, pour vous faire rire, danser et guincher. Mettez votre grand‘mère (mamema) en perfecto, habillez vos petits enfants en kilt et apprenez à secouer la tête pour le « head banging » en écoutant le nouveau cd trois titres des bredeler’s .
Sur les conseils de Roger Siffer et sous la direction de Claude Chamboissier réalisateur de Toure Kunda et de Matmatah (référence en la matière), les Bredelers sortent en 2005 un premier disque mélangeant l’audio et une plage cd rom, expliquant l’identité même de leur message : un régionalisme de culture ouvert sur le monde, une forme de « celtitude alsacienne »
Déjà soutenu par la brasserie Meteor, le projet Bredelers est une production Divan Bleu Records, label de Hoerdt (67), enregistré par Doug Cook (Jeff Beck, Cali, Luke, Cradle etc..) et édité par Fairwood Music.
Attention fin d'année 2005, sortie du dvd live des Bredeler’s.
"Jetzt gehts los" |
http://perso.wanadoo.fr/divanbleurecords/accueil/accueil.htm
télécharger le titre : http://rapidshare.de/files/2780535/Bombom_Stand.mp3.html |
|  | | Hans Serveur au Manubierstub


 Localisation: Strasbourg Nombre de messages: 434 Age: 25 Date d'inscription: 14/04/2005
 | Sujet: La musique en Alsace Ven 28 Oct - 23:16 | |
| Visiblement ça ne va pas fort au niveau de la vente. Quant aux nouvelles créations, j'ai l'impression que c'est quasiment mort ... | Citation: | Folklore : le disque dort
Les ventes d’albums de musique alsacienne peinent à décoller. Distribution inefficace, image ringarde et concurrence de la musique germanique handicapent ce marché.
La musique alsacienne, ce n’est pas comme la musique bretonne : ça ne se vend qu’en Alsace. » Le constat de Philippe Amlhen, chef de rayon à la Fnac de Strasbourg, est clair. Et même dans la métropole alsacienne, les ventes des disques de ce genre très particulier ont été divisées par deux en dix ans. L’état actuel du marché est « désastreux » selon François Hoehn, pionnier de RTA (Radio télévision alsacienne) dans les années 1980. Il reste par exemple 250 exemplaires de l’album de comptines « Ritte Ritte Ross », édité à 2000 exemplaires en 1998. Même pour des artistes connus localement depuis les années 1970, le bouche-à-oreille et le contact personnel avec les disquaires demeurent les moyens les plus efficaces pour vendre. Ils ne peuvent pas vivre exclusivement des ventes d’albums et des quelques concerts donnés. La plupart enseignent la musique.
Les distributeurs restent sourds
Pourtant, leur style est varié, mais souvent regroupé sous l’étiquette «musique régionale». Il existe un courant de chansons à texte engagées. Ses meilleurs représentants sont René Eglès, et le chansonnier Roger Siffer, fondateur du cabaret La Choucrouterie. Les inconditionnels du folklore régional apprécient, hormis les ensembles de cuivre inspirés des fanfares bavaroises, les groupes qui remettent au goût du jour les instruments et les mélodies précédant l’arrivée des cuivres en Alsace, au XIXe siècle. Cornemuse, vielle à roue, épinette des Vosges sont par exemple l’apanage du groupe Folk de la rue des Dentelles. Alliage de ces trois genres, le Pierre Specker Band ne connaît pas davantage le succès commercial. Il est même emblématique des problèmes rencontrés par les artistes de ce milieu. « On n’est ni folk à 100%, ni rock à 100%, précise Bernard Lambert, le manager du groupe. Dans ce secteur très compartimenté, on ne rentre pas dans les cases. » Malgré un effort commercial sans précédent – packaging du dernier album soigné et promotion soutenue via un site internet et des émissions de radios locales –, les distributeurs restent désespérément sourds. Bernard Lambert a pourtant démarché une bonne centaine de labels. En pure perte. A part le petit distributeur alsacien Liederbrunne, aucun n’a accepté d’inscrire L’homme qui a râpé la Lune dans son catalogue. Pour expliquer ces obstacles, Bernard Lambert met en cause les stéréotypes qui collent à la peau des musiciens du cru : « En France, la musique alsacienne souffre du cliché germanique. On s’imagine les flonflons, la lourdeur et les culottes de cuir. » Ce handicap la positionne loin de la tendance world music actuelle, qui a fait exploser la musique bretonne lors des dernières décennies. Cette mauvaise image est peut-être aussi due à une identité musicale assez mal définie. « Les Bretons peuvent revendiquer une musique typiquement bretonne, alors qu’il n’y a pas de musique typiquement alsacienne, explique René Eglès. Mon identité, c’est ma langue, mais ma musique est inspirée par Dylan ou Brassens. » Edouard Bauer, du Folk de la rue des dentelles, précise ce décalage culturel : « Les Bretons s’intéressent à leur langue et surtout à leur musique, alors que les chanteurs alsaciens font de la musique de variétés. » Pierre Specker a, par exemple, déjà traduit du Bruce Springsteen en dialecte alsacien.
« Il manque une coopérative »
Les artistes alsaciens sont donc contraints à l'auto-production. Ils proposent leurs albums à un prix élevé aux disquaires, et cela réduit d’autant la marge de ces derniers. Du coup, le magasin Virgin refuse net les albums qui ne sont pas soutenus par une association de diffusion. « Dans ce domaine, il manque une sorte de coopérative qui centraliserait les demandes et s’occuperait uniquement de la diffusion de ces produits, affirme Françoise Schaffner, gérante du cercle René Schickelé, cela réglerait peut-être une partie du problème financier. » Dans ces conditions, il est difficile d’être présent dans tous les points de vente habituels. Les supermarchés exposent les produits nouveaux quelques semaines. Ils ne sont pas distingués des titres allemands, largement majoritaires au rayon de la musique régionale. A la Fnac de Strasbourg, l’espace réservé aux alsatiques représente quelque 3 % du rayon chanson française. Tous les mois, une quarantaine d’albums sont vendus. La proportion est encore plus faible à Virgin, où les deux linéaires de musique régionale s’effacent devant les douze consacrés à la musique celtique. Le peu de visibilité des albums est accentué par l’absence de diffusion radio ou d’émissions spécialisées à la télévision. « C’est un genre trop particulier qui ne se mélange pas avec le format de trois minutes des chansons de variétés », explique François Hoehn, de l’antenne RFM de Strasbourg. Dès lors, « les gens ne sont pas avertis de ce qui sort et ne savent pas où trouver les nouveaux albums », souligne Françoise Schaffner. « On ne peut pas toucher le grand public s’il n’y a pas de politique linguistique », soutient son époux François, président de l’Association culture et bilinguisme d’Alsace et de Moselle, favorable à une certaine forme de « discrimination positive ».
Pas de soutien politique
Contrairement à la Bretagne, la musique dialectophone d’Alsace ne bénéficie pas d’un soutien politique continu. Ni la Drac, ni l’Agence culturelle d’Alsace ne financent cette production musicale. Ponctuellement, certains ont bénéficié d’une « faveur » administrative. Un ancien recteur de l’académie de Strasbourg, Pierre Deyon, intéressé par la culture régionale, a par exemple proposé à René Eglès d’être détaché par le rectorat pour jouer dans les écoles de la région. Mais en général, les conditions de travail en Alsace relèvent de l'amateurisme, au point que certains artistes, Robert Franck Jacobi et René Eglès en tête, tournent plus en Allemagne ou en Suisse alémanique. « Il y aurait des mesures à prendre qui ne coûtent pas cher, remarque François Schaffner. A l’avenir, l’espoir repose sur la croissance des classes bilingues. On a du pain sur la planche... mais il faut faire vite. »
Luc Andrianony léa vilmer
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| Citation: | L'Alsace dans les bacs
Défendre la musique régionale est davantage une affaire de volonté que de moyens. Pour preuve, parmi les « disquaires » spécialisés dans le genre, on trouve une fleuriste et un libraire ! La première tient un espace d’artisanat régional dans son magasin de la rue Finkwiller. Elle y a placé un bac où figurent quelques albums des vedettes locales. La librairie Oberlin, 22 rue de la Division Leclerc, propose elle aussi une petite sélection, agrémentée comme il se doit des ouvrages indispensables pour s’initier à la culture alsacienne. Dans un autre registre, le cercle René Schickelé, 5 boulevard de la Victoire, est un petit magasin entièrement consacré à la culture alsacienne. Par conviction plus que par intérêt, le gérant accepte de distribuer beaucoup d’artistes auto-produits et dispose également de son propre catalogue. Plus conventionnel, le magasin Chic Music vend exclusivement des CD et K7, avec « une bonne percée du DVD depuis un an », selon son gérant Christophe Zeiger. Tous les types de musiques et chansons régionales y sont représentés aux côtés d’artistes comparables en provenance d’Allemagne. Dans le domaine du spectacle vivant, deux concerts sont prévus prochainement. René Eglès, dont les apparitions en Alsace se font plutôt rares, sera le 23 avril au Printemps des Bretelles, à l’Illiade d’Illkirch. L’ ensemble musical d’Rhinwagges se produira lui au PMC le 28 mars. Pour une vue d’ensemble, il faut en revanche patienter jusqu’au festival Summerlied d’Ohlungen, organisé en août prochain près de Haguenau. Enfin, pour tous les convertis à l’écoute de la musique régionale, quelques groupes folkloriques de qualité comme le d’Kochloeffel de Souffelweyersheim proposent de joindre le geste à l’écoute, avec de nombreuses créations chorégraphiques adaptées des danses traditionnelles. |
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|  | | Manu Rang: Administrateur


 Localisation: Alsace Nombre de messages: 18610 Age: 32 Date d'inscription: 13/04/2005
 | |  | | Manu Rang: Administrateur


 Localisation: Alsace Nombre de messages: 18610 Age: 32 Date d'inscription: 13/04/2005
 | Sujet: Re: Musique en Alsace Dim 6 Nov - 12:11 | |
| Terrible cette radio quand même ! en ce moment Félicita la vraie version  |
|  | | henri barman au Manubierstub


 Localisation: Mulhouse Nombre de messages: 738 Age: 60 Date d'inscription: 24/12/2005
 | |  | | Manu Rang: Administrateur


 Localisation: Alsace Nombre de messages: 18610 Age: 32 Date d'inscription: 13/04/2005
 | |  | | arbo Invité
 | Sujet: Re: Musique en Alsace Ven 6 Jan - 0:33 | |
| Vous en avez souvent rêvé: ça y est, vous pouvez maintenant tout savoir sur les artistes de la chanson alsacienne et leurs productions en consultant www.Liederbrunne.comtiré de fers-elsass  |
|  | | Manu Rang: Administrateur


 Localisation: Alsace Nombre de messages: 18610 Age: 32 Date d'inscription: 13/04/2005
 | Sujet: Re: Musique en Alsace Ven 6 Jan - 7:16 | |
|  Arbo ! Je pense que je vais me commander ceci, ça semble sympa.. Grenzeloos 17 € Schlábbe-Ritter | Citation: | D’Schlábbe-Ritter, voilà un nouveau groupe qui fera parler de lui. Ils viennent de la route d’or de la chanson alsacienne, à savoir de la banlieue strasbourgeoise « Schillike-Bische-Hehne ». Leur style musical – le country – est redevenu très populaire, la voix de leur chanteur Jean-Luc Ulrich est exceptionnelle, leurs textes feront vibrer tout Alsacien fier de l’être. De fait, ils ont choisi des textes de Henri Mertz et d’Alfred Schaeffer dans leurs meilleures années, lorsqu’ils invitaient les foules alsaciennes à laisser la docilité au rencard et à montrer du caractère. Jean-Luc Ulrich a lui-même écrit quelques textes de la même verve. Le centralisme parisien en prend un coup, nos hommes politiques aussi. Les textes sont donc très actuels. Mais au delà des attaques aux maux alsaciens, le charme du CD vient des chansons qui affichent une fierté ingénue d’être alsacien et un attachement fort à la Heimet. La cerise sur le gâteau : la chanson traditionnelle cajun « Travailler, c’est trop dur » sur une traduction de Raymond Piela.
Titres: Elsau Keffi Blues - Vor´m Kalender - Vorsichtshalwer – Solang - Jeder Waj - Geje de Wind - Mini Sprooch - Güete Morje - ´s Raedl - Altes Ises – Indianer - In Ferie gehen - D´Zitt - D´alte Zitte – Müetersprooch - Schaffe fin ich ze schwar |
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|  | | Manu Rang: Administrateur


 Localisation: Alsace Nombre de messages: 18610 Age: 32 Date d'inscription: 13/04/2005
 | Sujet: Re: Musique en Alsace Ven 6 Jan - 7:22 | |
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|  | | Hans Serveur au Manubierstub


 Localisation: Strasbourg Nombre de messages: 434 Age: 25 Date d'inscription: 14/04/2005
 | Sujet: Re: Musique en Alsace Sam 7 Jan - 1:00 | |
| | Manu a écrit: | Arbo !
Je pense que je vais me commander ceci, ça semble sympa.. Grenzeloos 17 € Schlábbe-Ritter
| Citation: | D’Schlábbe-Ritter, voilà un nouveau groupe qui fera parler de lui. Ils viennent de la route d’or de la chanson alsacienne, à savoir de la banlieue strasbourgeoise « Schillike-Bische-Hehne ». Leur style musical – le country – est redevenu très populaire, la voix de leur chanteur Jean-Luc Ulrich est exceptionnelle, leurs textes feront vibrer tout Alsacien fier de l’être. De fait, ils ont choisi des textes de Henri Mertz et d’Alfred Schaeffer dans leurs meilleures années, lorsqu’ils invitaient les foules alsaciennes à laisser la docilité au rencard et à montrer du caractère. Jean-Luc Ulrich a lui-même écrit quelques textes de la même verve. Le centralisme parisien en prend un coup, nos hommes politiques aussi. Les textes sont donc très actuels. Mais au delà des attaques aux maux alsaciens, le charme du CD vient des chansons qui affichent une fierté ingénue d’être alsacien et un attachement fort à la Heimet. La cerise sur le gâteau : la chanson traditionnelle cajun « Travailler, c’est trop dur » sur une traduction de Raymond Piela.
Titres: Elsau Keffi Blues - Vor´m Kalender - Vorsichtshalwer – Solang - Jeder Waj - Geje de Wind - Mini Sprooch - Güete Morje - ´s Raedl - Altes Ises – Indianer - In Ferie gehen - D´Zitt - D´alte Zitte – Müetersprooch - Schaffe fin ich ze schwar |
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Moi aussi ça m'interesserait. Si tu te sens prêt à faire une commande groupée ... |
|  | | Manu Rang: Administrateur


 Localisation: Alsace Nombre de messages: 18610 Age: 32 Date d'inscription: 13/04/2005
 | Sujet: Re: Musique en Alsace Sam 7 Jan - 8:59 | |
| Je commande sûrement vers le 20 de ce mois  |
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